Crée à Kinshasa le 25 août 1989, par un groupe des jeunes artistes sous la direction de José BAU DIYABANZA, Cette troupe de théâtre est une O N G spécialisée dans l'éducation communautaire par le théâtre sur la santé, l'environnement, les droits de l'homme et l'éducation. Notre action est dirigée plus vers les milieux ruraux, et les zones enclavées. Nous réalisons des animations théâtrales, des formations, des recherches et des encadrements d'enfants et de jeunes.
vendredi 21 juin 2019
lundi 13 mai 2019
Soumis par ATA le Mar, 18/09/2012 - 13:51 Bulletin-Théâtre
Mercredi 12 Septembre 2012 à 16:00:00
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Scène et société : haro contre l'impunité en RDC
Les Intouchables , la dernière création de l'Atelier-Théâtr'Action (ATA), un plaidoyer pour une justice congolaise plus équitable, a ouvert la nouvelle saison de son centre culturel le 11 septembre à Kimbanseke.
Les Intouchables est le fruit d'un atelier de création théâtrale de trois jours et demi sous la houlette des metteurs en scène Max Lebras, Annie Biasi Biasi et Floribert Tawite. Les commentaires des nombreux spectateurs de cette première portent à croire que la pièce est bien apparue à leurs yeux telle une caricature de leur société. Une juste appréciation du jeu des acteurs qui a voulu mettre en exergue le fait que « l'impunité vécu au quotidien est à la base de plusieurs maux dans la société congolaise », a souligné Floribert Tawite.
Le spectacle de restitution de l'atelier d'échange offert au public du voisinage a porté sur trois pièces distinctes, mieux trois expressions différentes avec pour fil conducteur le thème de l'impunité. Près d'une demi-heure, neuf à onze acteurs, selon les pièces, sont intervenus sur la scène de l'ATA. Le public, dans l'espace en chantier, et celui agrippé aux fenêtres en dehors de l'enceinte assistaient à une première du genre. En effet, « Les Intouchables » reste un exemple de « théâtre dans le théâtre », où, comme l'a expliqué Max Lebras, « les comédiens se posent des questions sur les sujets que l'on peut aborder et ceux que l'on ne peut pas ».
Différents niveaux d'impunité
« Et ici c'était en l'occurrence, poursuit-il, la question des Intouchables. C'est qu'il y a différents niveaux ‘‘d'intouchabilité'', d'impunité qui, visiblement préoccupe beaucoup les comédiens de l'ATA. Ils pensent qu'il faut dire non à cette manière de faire les choses qui empêche l'avancement du pays, son développement. C'est une force d'inertie terrible que les gens acceptent souvent par fatalisme ou par peur ou crainte de représailles ». Attitude relevée dans chacune des pièces du tout. Un général outragé par le texte d'une chanson qui ne lui convient pas et décide de faire arrêter l'interprète en était le premier exemple. Le tableau suivant a dénoncé le comportement incestueux d'un père applaudi par son clan qui approuve son forfait. Fautif, il trouve normal d'avoir engrossé sa propre fille et se félicite même de l'avoir initié quand son fils indigné lui en fait le reproche. Loin de réprimer cet acte, le pouvoir ancestral l'encourage. Et, pour finir, les intimidations auxquelles se livre une dame bien introduite dans les hautes sphères, notamment à la présidence et l'ONU viennent compléter le tableau. Ses victimes, dont une femme qui lui reproche l'incarcération de son fils, s'interdisent toute velléité au vu de son carnet d'adresse fourni.
Livré de manière assez subtile, le message des comédiens est passé. Fait sur base d'improvisations, le spectacle demande tout de même à être peaufiné, ajusté, en fonction du public. Créé en un laps de temps aussi court, trois jours et demi, il n'a tout de même pas déplu. On peut du reste trouver des excuses aux artistes quand on sait qu'il a fallu, entre autres, à Max Lebras se mettre au « diapason ». En effet, le metteur en scène belge en était là à sa première expérience de travail en Afrique noire. Sa « première fois de rencontrer des Congolais au Congo », comme il lui a plu de l'indiquer aux Dépêches de Brazzaville. Mais tout de même, il a avoué : « C'était important de mettre au point les bases minimales de travail. Signifier que je ne suis pas venu pour apporter la bonne parole. Je ne viens pas pour apporter un savoir que vous n'auriez pas ».
Un jumelage d'expériences
Admiratif quant au potentiel réel des artistes locaux, Max Lebras a renchérit : « Les comédiens et metteurs en scène d'ici ont une expérience tout aussi importante que la mienne pour certains. Donc, il n'y a pas de raison de demeurer dans cette pensée colonialiste qui stipule que le blanc sait mieux que les autres ». D'où notamment la mise en scène à trois évoquée au début. Au final, l'Atelier d'échange entre l'ATA et le Collectif 1984 de Belgique, troupe spécialisée dans le théâtre action, a porté sur un jumelage de leurs expériences respectives, a expliqué José Bau. Pour le commissaire général de l'ATA, il avait pour objectif l'amélioration de leur rendement sur le terrain. Et il a expliqué : « Nous faisons des pièces à thèmes et eux font du théâtre face à un public de nécessiteux. Offrent des représentations aux prisonniers et enfants de rue, par exemple ». Dans le cas de la pièce Les Intouchables, a-t-il spécifié : « Nous avons tenté d'intégrer leurs techniques vu qu'ils ne jouent pas seulement avec des professionnels mais vont jusqu'à les intéresser à la réalisation. Et les nécessiteux à leur tour délivrent un message aux oppresseurs ».
Nioni Masela
Photo : Un extrait de la création « Les Intouchables »
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Journée porte ouverte à la Bibliothèque Communautire de l'ATA
Les écoles de Kimbanseke ont participé à la journée porte ouverte organisée par l'Atelier-Théâtr'Actions "ATA" sur le fonctionnement de la Bibliothèque communautaire.
Cette journée était faite de trois partie à savoir la visite guidée à la Bibliothèque, la présentation des installations du Centre Socioculturel en construction et les biblio-forums brillamment animé par les élèves de l'Institut Viluka, abonnés à la Bibliothèque soutenus par des récitals des élèves de l'Institut Kasa.
Bravo à ces jeunes qui comprennent que la formation est une arme qui les libèrent de la domination et de la pauvreté.
Les écoles de Kimbanseke ont participé à la journée porte ouverte organisée par l'Atelier-Théâtr'Actions "ATA" sur le fonctionnement de la Bibliothèque communautaire. Cette journée était faite de trois partie à savoir la visite guidée à la Bibliothèque, la présentation des installations du Centre Socioculturel en construction et les Biblio-forums brillamment animé par les élèves de l'Institut Viluka, abonnés à la Bibliothèque soutenus par des récitals des élèves de l'Institut Kasa. Bravo à ces jeunes qui comprennent que la formation est une arme qui les libèrent de la domination et de la pauvreté.
Cette journée était faite de trois partie à savoir la visite guidée à la Bibliothèque, la présentation des installations du Centre Socioculturel en construction et les biblio-forums brillamment animé par les élèves de l'Institut Viluka, abonnés à la Bibliothèque soutenus par des récitals des élèves de l'Institut Kasa.
Bravo à ces jeunes qui comprennent que la formation est une arme qui les libèrent de la domination et de la pauvreté.
Les écoles de Kimbanseke ont participé à la journée porte ouverte organisée par l'Atelier-Théâtr'Actions "ATA" sur le fonctionnement de la Bibliothèque communautaire. Cette journée était faite de trois partie à savoir la visite guidée à la Bibliothèque, la présentation des installations du Centre Socioculturel en construction et les Biblio-forums brillamment animé par les élèves de l'Institut Viluka, abonnés à la Bibliothèque soutenus par des récitals des élèves de l'Institut Kasa. Bravo à ces jeunes qui comprennent que la formation est une arme qui les libèrent de la domination et de la pauvreté.
Trois journées de spectacles au Centre Wallonie-Bruxelles: le théâtre pour sensibiliser sur l’importance de l’enseignement
Trois journées de spectacles au Centre Wallonie-Bruxelles: le théâtre pour sensibiliser sur l’importance de l’enseignement technique
(Le Potentiel 14/06/2010)
(Le Potentiel 14/06/2010)
La salle Brel du Centre Wallonie-Bruxelles de Kinshasa a servi, du 7 au 9 juin, de cadre à trois journées de spectacles organisées dans le cadre du projet de la Coopération technique belge (CTB) sur l’appui à l’enseignement technique et à la formation professionnelle.
Ces journées de spectacles ont été destinées aux élèves de six écoles techniques et industrielles, notamment, l’Iti-Gombe, l’Institut professionnel de la Gombe (Ip-Gombe), l’Eproba-Lemba, l’ITIP/Ngaliema, l’INPP-Limete et le Lycée Technique de Limete. Soixante élèves (dix par école) ont participé à cet événement sous l’encadrement de l’Asbl Atelier Théâtr’Action (Ata) qui a travaillé dans la mise en scène des saynètes, alors que les textes ont été écrits par les élèves.
La valorisation de la formation professionnelle a été le thème central des spectacles livrés pendant les trois jours autour des filières telles que la mécanique, la construction, la maçonnerie, la plomberie, l’électricité, la menuiserie, la coupe et couture, la commerciale et administrative, les nouvelles technologies de l’information, etc. « Le développement d’un pays passe par la technique » a été l’essentiel de la pensée véhiculée à travers les six saynètes des élèves de deux instituts. Les élèves ont, à travers le théâtre, montré que l’enseignement technique a été à la base du développement de la Chine et du Japon. Outre la portée accordée à l’enseignement technique, les élèves ont également mis en lumière la parité dans leurs saynètes, la capacité de la femme à se prévaloir dans le domaine technique.
La question de la présence de la femme dans le circuit technique a été relayée par les élèves du primaire qui ont souligné qu’il n’y a pas de métier exclusif. Et de soutenir : « L’homme et la femme ont les mêmes aptitudes et les mêmes potentiels intellectuels. Seules la détermination et la volonté peuvent les aider à parvenir à atteindre les résultats escomptés ». Coordonnateur du Projet d’appui à l’enseignement technique et formation professionnelle de la Coopération technique belge, Joël Leroy a, à la fin des journées, affirmé que la RDC disposera de bons techniciens dans les jours à venir. C’était après avoir mentionné les efforts fournis pour l’adéquation entre la formation et l’emploi.
Par Martin Enyimo
© Copyright Le Potentiel
Des élèves mobilisés par le théâtre pour être messagers
Enseignement technique et formation professionnelle, des élèves mobilisés par le théâtre pour être messagers
L’atelier de mise à niveau des élèves à la création
des spectacles pour la valorisation de
l’enseignement technique et la formation professionnelle a démarré, mardi 02 mars 2010, à l’ITI-Gombe. Inclus dans le projet d’Appui à l’Enseignement Technique et à la Formation Professionnelle de la Coopération Technique Belge ((AETFP-CTB), ce volet se propose de mobiliser des élèves des écoles techniques et industrielles afin qu’ils deviennent des messagers de la promotion de l’enseignement technique. Cette sensibilisation par le théâtre vise à les responsabiliser face au défi de la pauvreté. Un atout indispensable pour le développement d’une nation. L’Atelier Théâtr’Actions, ATA en sigle, une asbl d’animation et d’écriture dramatique, a offert ses services pour soutenir la vision des jeunes dans la promotion de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, particulièrement dans les huit filières appuyées par le projet AETFP. Il s’agit, notamment de : mécanique, électricité, construction, coupe-couture, commerciale & administrative, agriculture générale, vétérinaire et électronique. Pour cette phase- pilote, six écoles techniques sont retenues: ITI-Gombe, IPG-Gombe, EPROBA à Lemba, ITIP Ngaliema, INPP à Limeté et Lycée Technique de Limeté. De l’avis de M. José BAU, Commissaire général de l’ATA : « Sur un total de 60 élèves retenus, il y aura un effectif de 10 élèves par école, en plus de leurs encadreurs au nombre de 6. Cet atelier de mise à niveau a consisté à donner les notions générales sur la pratique théâtrale. Ensemble avec les participants, nous avons fixé le calendrier de travail et planifié les heures de répétition. Nous avons demandé un travail de table consistant à récolter toutes les données, les attentes et les visions des participants selon la philosophie du projet. Viendra par la suite, la conception de l’écriture dramatique, la mise en scène et l’harmonisation des données obtenues du 18 au 27 mars 2010. Les répétitions démarreront du 1 au 30 avril. Enfin, les corrections et les pré- tests sont prévus au mois de mai. Trois encadreurs professionnels et un superviseur de l’ATA assureront la formation et le suivi dans les écoles respectives durant trois mois, soit du 2 mars au 30 mai. »
des spectacles pour la valorisation de
l’enseignement technique et la formation professionnelle a démarré, mardi 02 mars 2010, à l’ITI-Gombe. Inclus dans le projet d’Appui à l’Enseignement Technique et à la Formation Professionnelle de la Coopération Technique Belge ((AETFP-CTB), ce volet se propose de mobiliser des élèves des écoles techniques et industrielles afin qu’ils deviennent des messagers de la promotion de l’enseignement technique. Cette sensibilisation par le théâtre vise à les responsabiliser face au défi de la pauvreté. Un atout indispensable pour le développement d’une nation. L’Atelier Théâtr’Actions, ATA en sigle, une asbl d’animation et d’écriture dramatique, a offert ses services pour soutenir la vision des jeunes dans la promotion de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, particulièrement dans les huit filières appuyées par le projet AETFP. Il s’agit, notamment de : mécanique, électricité, construction, coupe-couture, commerciale & administrative, agriculture générale, vétérinaire et électronique. Pour cette phase- pilote, six écoles techniques sont retenues: ITI-Gombe, IPG-Gombe, EPROBA à Lemba, ITIP Ngaliema, INPP à Limeté et Lycée Technique de Limeté. De l’avis de M. José BAU, Commissaire général de l’ATA : « Sur un total de 60 élèves retenus, il y aura un effectif de 10 élèves par école, en plus de leurs encadreurs au nombre de 6. Cet atelier de mise à niveau a consisté à donner les notions générales sur la pratique théâtrale. Ensemble avec les participants, nous avons fixé le calendrier de travail et planifié les heures de répétition. Nous avons demandé un travail de table consistant à récolter toutes les données, les attentes et les visions des participants selon la philosophie du projet. Viendra par la suite, la conception de l’écriture dramatique, la mise en scène et l’harmonisation des données obtenues du 18 au 27 mars 2010. Les répétitions démarreront du 1 au 30 avril. Enfin, les corrections et les pré- tests sont prévus au mois de mai. Trois encadreurs professionnels et un superviseur de l’ATA assureront la formation et le suivi dans les écoles respectives durant trois mois, soit du 2 mars au 30 mai. »
Réactions des enseignants encadreurs
Pour Blaise Makuntulu, directeur de discipline adjoint de l’Institut Technique Professionnel de Ngaliema (ITP/G) : « C’est une première expérience pour la plupart de nos élèves. Au fur et à mesure qu’on avance, nous nous attendons à des résultats positifs grâce à ces saynètes à vison éducative. »
De l’avis de Massamba Ndombasi, Professeur de français à l’Institut Technique Industrielle de la Gombe (ITI/G) : « J’ai beaucoup aimé cette séance qui convie les élèves à la pratique de l’excellence. Les encadreurs de théâtre ont appuyé de manière pratique les leçons maintes fois répétées aux élèves. A savoir, soigner sa diction et porter haut sa voix. Je crois qu’en fournissant ces efforts, ils s’amélioreront à l’école. En plus, ca sonne la renaissance du théâtre classique oublié par la jeunesse au profit du théâtre populaire… »
Pour Cadet Bololembe, professeur de français à l’Institut Professionnel de la Gombe(IPG) : « Cette façon d’encadrer permet une nouvelle orientation qui étalera les nouveaux talents en herbe ! C’est une activité qui ouvre leur horizon et leurs capacités intellectuelles. »
Enfin, selon M. Jean-Paul Kabongo, professeur de maçonnerie, topographie, connaissances de matériaux… « Nous sommes valorisés effectivement en étant nous-mêmes vecteurs de communication de la plus value de nos métiers.
A l’heure actuelle où la RD Congo est en pleine reconstruction, il nous faut des ouvriers qualifiés pour relever le défi. Cette sensibilisation des jeunes contribuera à la fin des mythes de diplômes pour espérer occuper les places de choix.» A la fin des travaux, M. José Bau a déclaré : « J’ai senti des élèves super motivés pour faire le théâtre. Ils se sentent acteurs dans la construction du pays en contribuant à la valorisation de l’enseignement technique et de la formation professionnelle.
Eddy Kabeya
De l’avis de Massamba Ndombasi, Professeur de français à l’Institut Technique Industrielle de la Gombe (ITI/G) : « J’ai beaucoup aimé cette séance qui convie les élèves à la pratique de l’excellence. Les encadreurs de théâtre ont appuyé de manière pratique les leçons maintes fois répétées aux élèves. A savoir, soigner sa diction et porter haut sa voix. Je crois qu’en fournissant ces efforts, ils s’amélioreront à l’école. En plus, ca sonne la renaissance du théâtre classique oublié par la jeunesse au profit du théâtre populaire… »
Pour Cadet Bololembe, professeur de français à l’Institut Professionnel de la Gombe(IPG) : « Cette façon d’encadrer permet une nouvelle orientation qui étalera les nouveaux talents en herbe ! C’est une activité qui ouvre leur horizon et leurs capacités intellectuelles. »
Enfin, selon M. Jean-Paul Kabongo, professeur de maçonnerie, topographie, connaissances de matériaux… « Nous sommes valorisés effectivement en étant nous-mêmes vecteurs de communication de la plus value de nos métiers.
A l’heure actuelle où la RD Congo est en pleine reconstruction, il nous faut des ouvriers qualifiés pour relever le défi. Cette sensibilisation des jeunes contribuera à la fin des mythes de diplômes pour espérer occuper les places de choix.» A la fin des travaux, M. José Bau a déclaré : « J’ai senti des élèves super motivés pour faire le théâtre. Ils se sentent acteurs dans la construction du pays en contribuant à la valorisation de l’enseignement technique et de la formation professionnelle.
Eddy Kabeya
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Lutte contre le sida par le théâtre et la vidéo
En marge de la cérémonie, l’Ata a lancé la campagne de sensibilisation contre le sida. Un extrait d’une saynète devant faire le tour de tous les quartiers de Kimbanseke a été interprété par ses comédiens. Comme message principal de la pièce théâtrale, l’on retient cet appel des jeunes à la prise de conscience du virus qui décime l’humanité en allant se faire dépister et à cesser de rêver pour un paradis lointain que celui qu’on prépare soi-même en se donnant au travail. A ce sujet, le commissaire général de l’ATA, José Bau, a dressé ce constat : « Ce présent projet est initié pour le développement de Kimbanseke après un triste constat. Plus de 80% de jeunes de notre commune sont filles-mères. Et, parmi les causes essentielles, l’on a dénombré l’absence des loisirs sains, des bibliothèques ou salles de lecture… Nous avons pensé pouvoir encadrer la jeunesse en leur apportant un cadre idéal. »
Et, le bourgmestre de Kimbanseke, qui est lui-même un homme de culture et professeur à l’Ina, d’ajouter : « Cette pièce nous interpelle tous en tant que parents de savoir gérer et assurer l’éducation sexuelle de nos enfants comme faisaient, jadis, nos ancêtres au village autour du feu. A nos artistes, il faut tenir compte de niveau de la population pour que le message essentiel passe ! »
La campagne de sensibilisation contre le sida est soutenue par la Fondation hollandaise NASF.
Des matériels musicaux pour la commune de Kimbanseke remis à l’ATA
Ce sont ces instruments musicaux pimpant neufs que l’autorité communale a officiellement confiés, jeudi 14 janvier 2010, pour leur gestion à l’ATA.
A l’occasion, le bourgmestre Edouard Gatembo s’est adressé en ces termes aux artistes de Kimbaseke : « De prime abord, je vous présente tous mes meilleurs vœux pour l’année nouvelle que nous plaçons sous le signe de la responsabilité collective. Que ce don de la CTB puisse suscita en chacun de vous une réelle contribution pour le développement de notre commune. Vous êtes désormais les tambours de la communauté de Kimbanseke. Ceci signifie que vous disposez du pouvoir pour bien éduquer la jeunesse. Artistes et hommes de culture de Kimbanseke, je vous convie à vous investir corps et âme à sauver le pays de la dépravation des mœurs. Avec ces matériels, nous allons organiser, chaque dimanche, des activités mettant en exergue les valeurs culturelles de toutes les tribus de Kimbanseke. » par Eddy Kabeya
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