mercredi 18 mars 2020

L’ASBL ATA et la promotion culturelle à Kinshasa


Publié le ven, 15/07/2011 - 13:16 | Modifié le ven, 07/08/2015 - 23:27
Atelier Théâtre Action (ATA) est une association sans but lucratif basée à Kinshasa, depuis 1988. Cette structure est spécialisée dans l’éducation communautaire grâce aux pièces de théâtre.


La promotion des informations ayant traits à la santé, l’environnement et les droits de l’homme fait aussi partie des activités principales de cette ASBL.

Le point sur les activités de l’ATA dans cet entretien que Jody Nkashama a eu avec José Bau Diyabanza, commissaire  général de la structure.
https://www.radiookapi.net/regions/kinshasa/2011/07/15/l%25e2%2580%2599asbl-ata-et-la-promotion-culturelle-a-kinshasa
https://www.radiookapi.net/sites/default/files/20110715-Service-ATA.mp3

jeudi 18 juillet 2019

Je remercie les amis de la presse pour votre contribution à notre action

https://laprosperiteonline.net/2019/07/15/jose-bau-changer-les-mentalites-dans-une-societe-manipulee-est-un-travail-de-patience/

https://www.radiookapi.net/culture/2010/03/09/le-theatre-a-la-rescousse-de-l%25e2%2580%2599enseignement-technique-et-la-formation-professionnelle-a-kinshasa

Les avantages de l'enseignement technique et professionnel pour dévélopper notre nation
https://www.radiookapi.net/culture/2010/03/09/le-theatre-a-la-rescousse-de-l%25e2%2580%2599enseignement-technique-et-la-formation-professionnelle-a-kinshasa

vendredi 21 juin 2019

Nous remercions la presse et le public qui nous accompagnent pour la réussite de la Campagne de sensibilisation à l'inscription et au maintien des élèves à l'école dans la Zone de la Nsele.

lundi 13 mai 2019

Soumis par ATA le Mar, 18/09/2012 - 13:51 Bulletin-Théâtre

Mercredi 12 Septembre 2012 à 16:00:00
dbDK10622 Congo-Kinshassa)
Scène et société : haro contre l'impunité en RDC
Les Intouchables , la dernière création de l'Atelier-Théâtr'Action (ATA), un plaidoyer pour une justice congolaise plus équitable, a ouvert la nouvelle saison de son centre culturel le 11 septembre à Kimbanseke.
Les Intouchables est le fruit d'un atelier de création théâtrale de trois jours et demi sous la houlette des metteurs en scène Max Lebras, Annie Biasi Biasi et Floribert Tawite. Les commentaires des nombreux spectateurs de cette première portent à croire que la pièce est bien apparue à leurs yeux telle une caricature de leur société. Une juste appréciation du jeu des acteurs qui a voulu mettre en exergue le fait que « l'impunité vécu au quotidien est à la base de plusieurs maux dans la société congolaise », a souligné Floribert Tawite.
Le spectacle de restitution de l'atelier d'échange offert au public du voisinage a porté sur trois pièces distinctes, mieux trois expressions différentes avec pour fil conducteur le thème de l'impunité. Près d'une demi-heure, neuf à onze acteurs, selon les pièces, sont intervenus sur la scène de l'ATA. Le public, dans l'espace en chantier, et celui agrippé aux fenêtres en dehors de l'enceinte assistaient à une première du genre. En effet, « Les Intouchables » reste un exemple de « théâtre dans le théâtre », où, comme l'a expliqué Max Lebras, « les comédiens se posent des questions sur les sujets que l'on peut aborder et ceux que l'on ne peut pas ».
Différents niveaux d'impunité
« Et ici c'était en l'occurrence, poursuit-il, la question des Intouchables. C'est qu'il y a différents niveaux ‘‘d'intouchabilité'', d'impunité qui, visiblement préoccupe beaucoup les comédiens de l'ATA. Ils pensent qu'il faut dire non à cette manière de faire les choses qui empêche l'avancement du pays, son développement. C'est une force d'inertie terrible que les gens acceptent souvent par fatalisme ou par peur ou crainte de représailles ». Attitude relevée dans chacune des pièces du tout. Un général outragé par le texte d'une chanson qui ne lui convient pas et décide de faire arrêter l'interprète en était le premier exemple. Le tableau suivant a dénoncé le comportement incestueux d'un père applaudi par son clan qui approuve son forfait. Fautif, il trouve normal d'avoir engrossé sa propre fille et se félicite même de l'avoir initié quand son fils indigné lui en fait le reproche. Loin de réprimer cet acte, le pouvoir ancestral l'encourage. Et, pour finir, les intimidations auxquelles se livre une dame bien introduite dans les hautes sphères, notamment à la présidence et l'ONU viennent compléter le tableau. Ses victimes, dont une femme qui lui reproche l'incarcération de son fils, s'interdisent toute velléité au vu de son carnet d'adresse fourni.
Livré de manière assez subtile, le message des comédiens est passé. Fait sur base d'improvisations, le spectacle demande tout de même à être peaufiné, ajusté, en fonction du public. Créé en un laps de temps aussi court, trois jours et demi, il n'a tout de même pas déplu. On peut du reste trouver des excuses aux artistes quand on sait qu'il a fallu, entre autres, à Max Lebras se mettre au « diapason ». En effet, le metteur en scène belge en était là à sa première expérience de travail en Afrique noire. Sa « première fois de rencontrer des Congolais au Congo », comme il lui a plu de l'indiquer aux Dépêches de Brazzaville. Mais tout de même, il a avoué : « C'était important de mettre au point les bases minimales de travail. Signifier que je ne suis pas venu pour apporter la bonne parole. Je ne viens pas pour apporter un savoir que vous n'auriez pas ».
Un jumelage d'expériences
Admiratif quant au potentiel réel des artistes locaux, Max Lebras a renchérit : « Les comédiens et metteurs en scène d'ici ont une expérience tout aussi importante que la mienne pour certains. Donc, il n'y a pas de raison de demeurer dans cette pensée colonialiste qui stipule que le blanc sait mieux que les autres ». D'où notamment la mise en scène à trois évoquée au début. Au final, l'Atelier d'échange entre l'ATA et le Collectif 1984 de Belgique, troupe spécialisée dans le théâtre action, a porté sur un jumelage de leurs expériences respectives, a expliqué José Bau. Pour le commissaire général de l'ATA, il avait pour objectif l'amélioration de leur rendement sur le terrain. Et il a expliqué : « Nous faisons des pièces à thèmes et eux font du théâtre face à un public de nécessiteux. Offrent des représentations aux prisonniers et enfants de rue, par exemple ». Dans le cas de la pièce Les Intouchables, a-t-il spécifié : « Nous avons tenté d'intégrer leurs techniques vu qu'ils ne jouent pas seulement avec des professionnels mais vont jusqu'à les intéresser à la réalisation. Et les nécessiteux à leur tour délivrent un message aux oppresseurs ».
Nioni Masela
Photo : Un extrait de la création « Les Intouchables »

Journée porte ouverte à la Bibliothèque Communautire de l'ATA

Les écoles de Kimbanseke ont participé à la journée porte ouverte organisée par l'Atelier-Théâtr'Actions "ATA" sur le fonctionnement de la Bibliothèque communautaire.
Cette journée était faite de trois partie à savoir la visite guidée à la Bibliothèque, la présentation des installations du Centre Socioculturel en construction et les biblio-forums brillamment animé par les élèves de l'Institut Viluka, abonnés à la Bibliothèque soutenus par des récitals des élèves de l'Institut Kasa.
Bravo à ces jeunes qui comprennent que la formation est une arme qui les libèrent de la domination et de la pauvreté.
Les écoles de Kimbanseke ont participé à la journée porte ouverte organisée par l'Atelier-Théâtr'Actions "ATA" sur le fonctionnement de la Bibliothèque communautaire. Cette journée était faite de trois partie à savoir la visite guidée à la Bibliothèque, la présentation des installations du Centre Socioculturel en construction et les Biblio-forums brillamment animé par les élèves de l'Institut Viluka, abonnés à la Bibliothèque soutenus par des récitals des élèves de l'Institut Kasa. Bravo à ces jeunes qui comprennent que la formation est une arme qui les libèrent de la domination et de la pauvreté.

Trois journées de spectacles au Centre Wallonie-Bruxelles: le théâtre pour sensibiliser sur l’importance de l’enseignement

Trois journées de spectacles au Centre Wallonie-Bruxelles: le théâtre pour sensibiliser sur l’importance de l’enseignement technique
(Le Potentiel 14/06/2010)
La salle Brel du Centre Wallonie-Bruxelles de Kinshasa a servi, du 7 au 9 juin, de cadre à trois journées de spectacles organisées dans le cadre du projet de la Coopération technique belge (CTB) sur l’appui à l’enseignement technique et à la formation professionnelle.
Ces journées de spectacles ont été destinées aux élèves de six écoles techniques et industrielles, notamment, l’Iti-Gombe, l’Institut professionnel de la Gombe (Ip-Gombe), l’Eproba-Lemba, l’ITIP/Ngaliema, l’INPP-Limete et le Lycée Technique de Limete. Soixante élèves (dix par école) ont participé à cet événement sous l’encadrement de l’Asbl Atelier Théâtr’Action (Ata) qui a travaillé dans la mise en scène des saynètes, alors que les textes ont été écrits par les élèves.
La valorisation de la formation professionnelle a été le thème central des spectacles livrés pendant les trois jours autour des filières telles que la mécanique, la construction, la maçonnerie, la plomberie, l’électricité, la menuiserie, la coupe et couture, la commerciale et administrative, les nouvelles technologies de l’information, etc. « Le développement d’un pays passe par la technique » a été l’essentiel de la pensée véhiculée à travers les six saynètes des élèves de deux instituts. Les élèves ont, à travers le théâtre, montré que l’enseignement technique a été à la base du développement de la Chine et du Japon. Outre la portée accordée à l’enseignement technique, les élèves ont également mis en lumière la parité dans leurs saynètes, la capacité de la femme à se prévaloir dans le domaine technique.
La question de la présence de la femme dans le circuit technique a été relayée par les élèves du primaire qui ont souligné qu’il n’y a pas de métier exclusif. Et de soutenir : « L’homme et la femme ont les mêmes aptitudes et les mêmes potentiels intellectuels. Seules la détermination et la volonté peuvent les aider à parvenir à atteindre les résultats escomptés ». Coordonnateur du Projet d’appui à l’enseignement technique et formation professionnelle de la Coopération technique belge, Joël Leroy a, à la fin des journées, affirmé que la RDC disposera de bons techniciens dans les jours à venir. C’était après avoir mentionné les efforts fournis pour l’adéquation entre la formation et l’emploi.
Par Martin Enyimo
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