lundi 13 mai 2019

Du 04 au 09 août 2003, le Centre d’Animation Socio-Culturelle du Centre d’Orientation éducative (COE/CENASC) organise au CIAJ un stage de formation

Du 04 au 09 août 2003, le Centre d’Animation Socio-Culturelle du Centre d’Orientation éducative (COE/CENASC) organise au CIAJ un stage de formation pour les encadreurs cultuels d’écoles et d’associations à la mise en scène sur les créations en rapport aux droits des enfants.
25 encadreurs culturels d’écoles et d’associations culturelles, sélectionnées parmi les meilleurs de notre ville, sont les bénéficiaires d’un stage qu’organise le Centre d’Animation socio-culturelle du Centre d’Orientation Educative (COE/CENASC) dans le cadre de son projet de formation des animateurs de défenseurs des droits des enfants en situation particulièrement difficile avec le concours de ses partenaires, la Compagnie Théâtre des Intrigants et l’Atelier-Théâtr’Actions (ATA.)
Ce stage vise trois axes à savoir :
l’acquisition des notions fondamentales des droits des enfants et ses modes de mises en application ;
l’acquisition des techniques de la mise en scène et de la direction artistique ;
l'acquisition des stratégies d’insertion notions relatives aux droits de l’enfant dans les créations destinées aux jeunes et enfants.
Les initiateurs de cette formation se donnent pour priorité de soutenir des actions qui évoluent et qui ont un impact visible. C’est ainsi que le choix de la Compagnie du Théâtre des Intrigants se justifie pour la réalisation, depuis dix sept ans du Festival International du Théâtre pour et par la Jeunesse et la l’Enfance (Joucotej). Ce festival qui fait l’unanimité dans la formation des enfants et de la jeunesse devrait par ce stage avoir des encadreurs compétents et capables de donner aux jeunes des réalisations qui correspondent et qui répondent à leurs besoins.
Les intervenants ; Bavon DIANA, Edgar KULUMBI, responsables des Intrigants et professeurs à l’Institut National des Arts et José Bau, Coordinateur de l’ATA, ont été choisis pour faciliter les encadreurs à s’imprégner des notions de droits de l’enfant, mais surtout en rapport avec les problèmes actuels entre autre la maltraitance des enfants de rue et ceux dits sorciers.
Les notions sur le théâtre et ses implications dans la formation scolaire et juvénile seront données. Elles serviront à aider les écoles et les associations à faire un bon usage sur les productions à programmer dans leurs centres et à créer des œuvres qu’elles peuvent réaliser.
Diverses pratiques théâtrales allant des simples animations aux forums seront apprises pour équiper les participant à utiliser le théâtre comme support de changement de comportement en milieu scolaire et associations des jeunes.
Les parties plastiques du théâtre, régie et matériels seront présentées et montées pour accompagner la création lors de ce stage.
Une série des saynètes sera montée par les participants pour servir d’exercices pilotes aux probables créations dramatiques.
Le COE/CENASC est cette structure qui depuis 1998, travaille pour la promotion et la défense des enfants en situation particulièrement difficile par l’octroie d’une assistance matérielle et financière à l’éducation et à l’instruction. Cette assistance s’est caractérisée par des enquêtes sur les enfants et les pistes pour les aider à sortir de cette situation.
Ce stage et autres activité du Cenasc bénéficie de l'appui financier de la Conférence Episcopale de l'Italie (CEI), dans son projet COE-FEB
Pour tout informations complémentaires, contactez les organisateurs en appelant au 9919812, 0818139149, ou vous s’adressez au CIAJ, site du stage, Sur Rue Africain II N° 42 Q.12 à Ndjili ou directement au siège du COE/CENASC, 3ème rue, n°253 Q. Industriel à Limete, E.mail:coecenasc@ic.cd

Atelier d’improvisation pour servir à la communication pour un changement de comportement dans la promotion des droits de l’homme et la démocratie.

Atelier d’improvisation pour servir à la communication pour un changement de comportement dans la promotion des droits de l’homme et la démocratie.
Le 30 juin 2003 est la date de fête de l'indépendance de la République Démocratique du Congo. C’est ce jour que l’ATELIER-THEATR’ACTIONS « ATA » a choisi pour réunir ses membres et organisé un atelier d’improvisation au profit des actions de mobilisation sociale pour vulgariser les vertus des droits e l’homme et de la démocratie.
Cette rencontre a commencé par un rappel des principes d’improvisation, les règles de la compétition, la composition des équipes des jouteurs et la mise en place des groupes de travail. Des exercices de mise en train physique et mentale, de réchauffement et d’incitation ont été faits.
Les improvisations sont des techniques de création qui consiste à mettre sur scène en un temps record une situation sociale qui permet d’éveiller l’attention des artistes et des spectateurs.
Ses créations servent aussi des jeux de rôle qui aident les formateurs à illustrer les messages à partager.
Pendant cette étape, des saynètes simples et attrayants ont été montées. Une famille dont le papa a pris des fétiches pour s’enrichir s’est entendu avec sa femme pour commettre l’inceste avec ses filles et les envoyer à l’étranger pour cacher la vérité.
Les deux premières filles se laisseront faire, car elles sont envoyées à l’étranger avec la complicité de la maman. la troisième, plus jeune et sur qui reposait toutes les changes pour plus le papa enverra sa femme pour convaincre s fille. Mais celle-ci refusa pour revendiquer ses droits de se trouer un garçon de son goût et de ne pas céder aux avances de ses parents, malgré les menaces de se retrouver dans la rue et les accusations des ceux-ci pour atteinte à sa liberté.
La saynète se termine par un forum sur le comportement à tenir par chaque membre de cette famille et les pistes pour sortir la troisième fille de l’impasse.
La seconde partie a consisté à la composition d’équipes. Deux équipes , bleue et pourpre, étaient mis en place pour ces jeux. Nous avons déterminé des sujets de la compétition et de la création des spectacles.
Cinq sujets ont fait l’objet des créations, à savoir : le rôle des O.P.J, le code de la famille, la démocratie au village des chiens, l’enregistrement des enfants et la bonne gouvernance en langue nationale.
Les acteurs et le coach se sont donnés le temps pour approfondir les improvisation chaque fois que la création était produite et que les spectateurs étaient invités à voter pour déterminer la meilleure composition.
D’autres sessions sont programmées au mois de juillet et août et sur de qui entrent en compte dans le travail de la troupe et des partenaires.
Les troupes et les structures qui souhaiteraient appendre cette technique, elles peuvent solliciter le concours de l’ATELIER-THEATR’ACTIONS « ATA » pour programmer des sessions de formation, des stages et des animations.
Pour toute réservation, contactez la Coordination de la troupe au N° 178, Q.VII dans la Commune de Nd’jili ou nous téléphoner au 24381 813 9149 ou encore nous écrire à prince@cooperation.net ou jovias_ata@hotmail.com

Depuis ce samedi 28 juin 2003, les jeunes des Communes de Nd’jili et Masina initiés aux nouvelles techniques d’information et de communication et à l’internet.

Depuis ce samedi 28 juin 2003, les jeunes des Communes de Nd’jili et Masina initiés aux nouvelles techniques d’information et de communication et à l’internet.
La Bibliothèque Communautaire de la Commune de Ndjili organise un programme de formation pou les jeunes qui sont en vacance pour les aider à rentabiliser le temps de repos qui leur revient. Ce programme prévois des sessions d’initiation à l’internet et à l’informatique.
La première rencontre a mis ensemble 27 jeunes membres des troupes de théâtre et des associations de Ndjili et de Masina dans la partie périphérique est de Kinshasa et à eu lieu ce dimanche 29 juin 2003 dans les locaux de la bibliothèque .
Le module partagé a consisté à l’historique de l’internet, les termes usuels, les modes de fonctionnement de ce système de communication, les difficultés rencontrées dans l’utilisation de cette technique et quelques pistes pour bien se servir de l’internet.
Un échange était engagé entre les participants qui a permis à apprécier les avantages de l’internet dans la promotion et la découverte des potentialités des jeunes. ainsi qu’il était conseil que les formes de communication traditionnelles ne peuvent pas être négligées au détriment de l’internet, mais améliorées et doivent être utilisées en complément à celle-ci.
Des exercices sur l’ouverture d’une boite de courrier électronique, le chatching, la navigation, la maintenance de son compte et la correspondance facile ont étés faits sous forme de travaux pratiques. Une recommandation à la consultation des sites comme www.societecivile.cd et www.cooperation.net ont servie de modèle pour ce fait.
La Bibliothèque Communautaire qui est un projet de l’ATELIER-THEATR’ACTIONS, ATA, se veut un cadre de rencontre et de découverte pour les jeunes de la partie périphérique de Kinshasa. Malgré le manque des matériels essentiels à ces formatons, car la Bibliothèque n’a pas d’ordinateurs et renvoie ses jeunes ainsi formés à des cybers cafés pour pratiquer ce qu’ils apprennent. Une journée d’accompagnement est organisée pour résoudre les problèmes que ceux-ci rencontre devant la machine. C’est ainsi que la partie théorique prend assez du temps que si il y avait des machines. Qu’à cela ne tienne, le besoin des habitants de ces quartiers est manifeste et pressant.
Cette bibliothèque située au N° 178 Q. VII dans la Commune de Nd’jili vient d’acquérir une collection des livres sur les droits en République démocratique du Congo, les codes de la famille et une série des bandes dessinées sur le fonctionnement de la justice. Cette acquisition es un don de RCN/Justice et Démocratie, Une ONG Belge installée à Kinshasa et qui contribue à l’appuis au système juridique de la R.D.C et à la formation des auxiliaires de la justice.
Ces formations auront lieu tout le week-end et le nombre de participants ne fait qu’augmenté selon les demandes enregistrées jusqu’à présent.
Des concours, des projections cinématographiques, des conférences des visites des sites historiques et touristiques et des présentations théâtrales sont programmés pendant es vacances.
Notre souhait est d’obtenir des matériels même de secondes mains pour servir ces nombreux jeunes qui manquent quelques chose à faire pendant ces grandes vacances.
Si vous pouvez avoir des instruments de travail qui peuvent servir à cette cause contactez la Coordination de l’ATELIER-THEATR’ACTIONS « ATA » au N° 00243 818139149 ou nous rendre visite à nos bureaux.

Journée de rencontre et de sensibilisation des parents des enfants vivants avec handicap sur le paludisme au CRHP de Kinshasa.

Journée de rencontre et de sensibilisation des parents des enfants vivants avec handicap sur le paludisme au CRHP de Kinshasa.
Les enfants avec handicap sont ceux-ci qui exigent un traitement particulier qui part d’une bonne connaissance de l’handicap et des comportements à tenir pour assurer une prise en charge conséquente. C’est dans ce cadre que Handicap International a organisé une journée de rencontre et de sensibilisation des parents des enfants vivants avec handicap sur le paludisme au Centre de Rééducation pour Handicapés Physique dans la commune de la Gombe ce samedi 28 juin 2003.
Cette journée a connu la participation du Programme National de Lutte contre le Paludisme, représenté par son directeur, le docteur Célestin Nsibu Ndosimau qui a expliqué aux participants que le paludisme ou la malaria tire son origine du mot marécage. il se transmet grâce à un moustique femelle appelée ANOPHELLE. Chez nous nous avons 4 sortes de ces moustiques et les pus dangereux ont développé les capacités de résistance de telle sorte que même les bombes à insecticides ne tiennent plus le coût face à ces moustiques récalcitrants. Cette maladie attaque tout le monde, mais les enfants de 0 à 5 ans et les femmes enceintes sont les plus exposés, car ils n’ont pas assez de forces pour se protéger. Chaque individu est piqué au moins 323 par ces moustiques par année en RDC, c’est ce qui explique le nombre exorbitant des personnes atteintes du paludisme.
Cette maladie a beaucoup des conséquences dans nos familles. Elle a tué en 2000 chez nous au moins 500 000 personnes par année et qu’elle est à la base des plusieurs pertes et d’handicap. C’est une grande source de pauvreté.
Le docteur a encouragé l’assistance en disant que cette maladie caractérisée souvent par des fièvres peut-être soignée si nous nous engageons dans un partenariat multisectoriel, chacun à son niveau, en mettant, avant tout notre environnement salubre, en administrant correctement le traitement convenable à temps, en utilisant la moustiquaire imprégnée d’insecticide (MII), mais surtout en luttant contre les larves, en assurant le traitement des femmes enceintes.
La seconde intervenant était Madame Brigitte BWESA qui a donné le témoignage de son enfant qui a beaucoup souffert du paludisme qui lui amena une crise de Neuro-Paludisme est actuellement capable de se déplacer d’entendre et de parler.
L’Atelier-Théâtr’Actions ATA était invité sur scène pour donner un spectacle sur le paludisme. Pour cette troupe de théâtre spécialisée dans le théâtre d’intervention le paludisme est cette maladie qui fait beaucoup de victime, elle doit être combattue au niveau que le sida et la tuberculose.
c’est ainsi que la pièce « Halte à la malaria » était jouée à la grande satisfaction des participants, par ce que cette création résume d’une manière amusante et impressionnante les conduites de la communauté et surtout met un accent sur le comportement à tenir pour lutter contre le paludisme dans la maison et dans le quartier. Les artistes ont en plus apporté dans leur démonstration, les stratégies officielles, car cette pièce est une compilation du plan de sensibilisation produit par le Programme National de Lutte contre le paludisme lors de l’atelier de la réalisation des massages et supports de lutte contre le paludisme. C’est aussi à la longue expérience qu’ont ces comédiens de se produire devant un public particulier qu’ils ont la maîtrise de leur technique associer à la bonne connaissance du sujet.
Trois scènes ont étaient jouées. la première représente un couple dont l’enfant fait une fièvre. La maman utilise l’enveloppement humide pour diminuer la fièvre. Grâce au passage d’un agent d santé communautaire, ils apprendront que pour traiter un paludisme simple, il est recommandé de donner à l’enfant la S.P. qui est une abréviation de la sulfadoxine pyrimethamine. Qu’elle se donne en une seule dose et accompagnée de la paracetamole, qui elle diminue la fièvre et se prend aussi en cas de persistance tout les six heures, mais après deux jours de la persistance de la fièvre, les parents devraient obligatoirement amener l’enfant au Centre de santé.
La seconde scène a présenté une femme qui se contente de laisser les boites non percées, les ordures et l’eau stagnante dans la cours. Pour elle, les moustiques sont avec nous en permanence, ils ne peuvent pas nous cause du tort. Grâce au passage de des camarades qu’elle découvrira que les hautes herbes qu’elle garde, sont des caches pour les moustiques la journée et la nuits ceux-ci entrent à la maison et les piquent en les transmettant le paludisme. Elles se mettront au travail pour une salubrité péri et intra-domicilliaire, car même dans a maison l’eau de boisson n’était pas couverte;
la dernière scène jouée est celle qui donne l’image de la gymnastique nocturne à laquelle se livre les familles en chassant les moustiques avec les pagnes, les vestes, en brûlant toute sorte des feuilles et tissus. Mais une intervention du voisin qui les montrent les avantages de la Moustiquaire Imprégnées d’Insecticide (MII), apporte une solution durable au problème. Elle tue et chasse les moustiques.
Un entretient des artistes était animé dans le jardin avec les parents qui ont des enfants qui vivent avec handicap de croire aux capacités de leurs enfants en usant d’une longue patience et surtout d’une affection maternelle qui n’exclus pas la stimulation de ces derniers à grandir comme les autres enfants dans la famille.
La journée s’est clôturée par la remise des moustiquaire imprégnée d’insecticides aux parents, pour lutter contre le paludisme dans leurs maisons.

La 7éme édition du Festival International de l’Acteur « FIA » s’est clôturé ce samedi 29 juin 2003 à l’Espace Mutombo Buitshi.

La 7éme édition du Festival International de l’Acteur « FIA » s’est clôturé ce samedi 29 juin 2003 à l’Espace Mutombo Buitshi.
Tout se résume par cette interpellation de l’éditorial du programme annonçant le Festival International de l’Acteur : « Pourquoi devrions-nous continuer à nous plaindre? »
... C‘est connu que le Congo est un pays sinistré; qu’il possède des potentialités culturelles et touristiques immenses; les tenants du pouvoir figurent parmi les nantis de ce monde; le 1/3 de la population; le génie créateur congolais est un «laissé-pour-compte »...Plusieurs possibilités se présentent devant nous, soit attendre les bons moments et conduire ainsi la RDC à sa perte ou éviter la résignation et le pessimiste. C’est cette voie qu’a choisi les organisateurs du FIA.
Les artistes de l’Algérie, de la Belgique, du Bénin, du Cameroun, du centrafrique, de Congo Brazzaville, la Cote d’Ivoire, de la France, de la Guinée du Tchad et de la république Démocratique du Congo se son réunis du 18 au 28 juin autours de la septième édition du Festival International de l’Acteur organisé par l’Ecurie Maloba. Un Centre de création et d’échanges culturels avec le partenariat de l’Agence Intergouvernementale de la francophonie, Africalia, la fondation Prince Claus, la Communauté Française de Belgique, Utexafrica, Hôtel Memling, Camair, SKF/Mobimetal, Halle de la Gombe et le Ministère de la Culture et des Arts de la République démocratique du Congo. Au progrmme l’équipe dirigée par Jean Shaka Tshipamba avait prévue des créations théâtrales, des rencontres , des ateliers et un village Fia pour satisfaire les goûts de ces participants.
Tout était partie le jeudi 18 juin 2003 à l’Hôtel Memling par la célèbre chanson du musicien Jean Goubal « Lulendo vantard. c’e
st une tare » (l’orgeuil est une tare). C’était une soirée consacrée aux artistes invités au FIA. A l’affiche la pièce « Torréadors » du belge Jean-Marie Piemme, mis en scène de Nzey van Musala, Président de la Fédération Nationale du Théâtre et Directeur Artistique de la compagnie Marabout Théâtre. Elle était interprétée par Jean-Marie Ngaki Nkosi et Jean Shaka. La cérémonie d’ouverture officielle était patronnée par Madame Monique Pikinini Wakusomba, la Secrétaire Générale au Ministère de la Culture et des Arts qui prononça la formule magique « je déclare ouverte la 7ème édition du Festival International de l’Acteur ».
Une conférence de presse était animée au centre Wallonie-Bruxelles de Kinshasa le vendredi 19 juin 2003.
Pendant 10 jours, des spectacles comme Discours sur le colonialisme d’Aimé Céserai rendu par Younous Diallo, mise en scène par Jacques Delculviellerie de la Compagnie Groupov de la Belgique, Pourquoi tout ça de France Ngo Mbock du Cameroun, « soupir » une mise en scène de la Congolaise Astrid Mamina, rendu par deux formidables de deux Congo, ou encore « le Coup du vieux », des danses et de la musique ont fait la ronde des salles de Kinshasa: de la salle Virunga de l’Hôtel Memling, de la Hall de la Gombe, du Centre Wallonie-Bruxelles, de la salle Mongita (Compagnie du Théâtre National Congolais), du CIAJ (Compagnie Théâtre des Intrigants, de l’Espace A Suivre et l’Espace Mutombo Buitshi, le siège du festival et de l’Ecurie Maloba.
Un atelier de régie sur la création de la lumière était animé par monsieur Bavon Diana e la Compagnie Théâtre des Intrigants, avec a collaboration de l’Association des régisseurs Congolais (ARASC) a réuni 9 régisseurs autours du spectacle « Sans mentir » de Jean-Marie Piemme joué par la Compagnie du Théâtre National Congolais et le CRASA. Celui du théâtre de rue est animé par le français Jacques Livchine au profit de 12 jeunes artistes. Mais bien avant, Monsieur Nzey Van Musala a animé un atelier sur la dramatisation d’un conte pour 10 artistes participants, avec l’intervention de la camerounaise Edwige Ntonon A Zock de l Compagnie Ngoti.
La correspondante d’Africulture, Bibich Mumbu a animé la rencontre entre les journalistes et la presse.
Chaque matin, des espaces carrefours étaient animés autours des spectacles joués la veille. Mais la grande rencontre est celle organisée sur les conditions de travail des artistes d’ici et d’ailleurs. De cette rencontre d’espoir était sotie une unanimité que la pression reste la dernière arme de revendication des droits de l‘artiste.
Le moniteur du Fia est ce bulletin du Festival International de l’acteur qui donnait le programme, les réactions et les attentes des participants et des spectateurs.
Un point fort, l’hommage rendu à Félix Bakwa Bafukuluil « Ya Nono » qui a quitté le monde des vivants le 28 mai 2002.
Vous qui êtes parfois intéressés à découvrir les merveilles de la culture et du rire, un rendez-vous vous est proposé au coeur de l’Afrique. Vous pouvez obtenir les modalités ou apporter un concours pour les prochaines éditions.
Pour avoir des plus amples détails, ou en savoir plus ou encore obtenir le rapport de FIA, contactez les organisateurs ecuriemaloba@yahoo.fr , jeanshaka@yahoo.com ou téléphonez Jean Shaka Tshipamba, le Directeur Artistique au 00 243 99 33336 OU 00 243 818995199

La République Démocratique du Congo a participé à la 3éme édition du Festival International «Lo spiritos del pianeta» organisé du 6 au 22 juin 2003 en Italie.

La République Démocratique du Congo a participé à la 3éme édition du Festival International «Lo spiritos del *» organisé du 6 au 22 juin 2003 en Italie.
La 3éme édition du Festival International des danses, chants, cuisines et instruments traditionnels et ethniques «Lo spiritos del pianeta» organisée par la province de Lombardie, la commune de Chiuduno en collaboration avec l’association culturelle CHICUALE IN TONATIUH ESSTO SOLE s’est tenue à Chiudonu à la Place Festivalière Communale du 6 au 15 juin 2003 et à Cernobbio du 18 au 22 juin 2003 dans le grand Parc « Villa Erba ».
Les cinq continents de la planète étaient représentés par les grandes tendances culturelles et distinctives qui les caractérisent. c’est ainsi que les Amériques étaient représentés par les groupes Indiani « Cruppo Eagle Feather »; Aztechi du Mexique; le Groupe Tecnec et nahuati du Huasteca Potosina de Mexque; le Incas du Peru, le Groupe boliviano de la Bolivie et les Capoeira de l’Angola au Brésil.
L’Asie était représenté par les Moines Tibétains; le Groupe Japonais; le Groupe ethnique de l’Inde.
Les maori de la Nouvelle Zélande ont représentés l’Océane.
Les sami de Lapponie du nord de la Suède et les celti de l’Irlande.
Le pays hôte avait aligné les danses ethniques de Celtic de Lecco, l’Orchestre Arpe celtique de Como, le FerebandAperta (une Celti Italienne), le Samadur, un groupe traditionnel de Bergamo et le Li barmek de Piemonte.
Les groupe africains invités à cette rencontre étaient le Sini Tah du Burkina-Faso, le Saharawi de Sahara Occidental et le Ballet Mbenga Ekusa, sélectionné par l’Ateier-Théâtr’Actions (ATA), qui représente les organisateurs en République Démocratique du Congo, pour son travail de qualité abattu depuis 4 ans au service de la culture nationale et surtout pour son spectacle total intitulé: « La paix dans le foyer »,.
Outre la fête de la musique et de la danse traditionnelle, le festival avait offert un espace d’exposition d’oeuvres traditionnelles et étchniques en disparition. Ces oeuvres avaient une capacité de présenter la vie courante dans les villages. Un stand de 10 m sur 7 m était mise à la disposition des participants.
Pour la RDC, une sélection des grandes réalisations plastiques étaient faite minutieusement par le correspondant des organisateurs, avec le concours des artistes du village artistique du Zoo de la Division Urbaine de la Culture et des Arts de Kinshasa. Cette collection était composée des costumes typiques, des vases,des ustensiles, des armes traditionnelles et des ornements sacrés. Des photos, des peintures et des grandes affiches étaient aussi retenues.
Pour agrémenter la fête, une grande dégustation des mets traditionnels étaient au rendez-vous.
Le clous de toute la rencontre était les jumelages entre et les villes et les délégations programmées. C’est ainsi que la délégation de la République Démocratique du Congo aurai signé des accords de jumelage avec la ville de TREVIOLO de Bergamo à la Place M. Benedetti sur les possibilités d’échanges et de collaborations artistiques et culturelles.
Après toutes les démarches et l’obtention des toutes les autorisations officielles, les contrôles administratives et policières en vigueur en République démocratique du Congo et au service consulaire de l’Ambassade d’Italie à Kinshasa, malgré les insistances répétés des organisateurs et du Ministère de l’Intérieur Italien, parrain du Festival, la délégation n’a pas réussie à quitter Kinshasa , par manque de visas. La grande République Démocratique du Congo s’est contentée de se remplacer par IRED-AFRICA qui est heureusement un groupe d’artistes congolais spécialisés en la matière, se trouvant préentement en Italie, pour ne pas toujours être absent.
La grande inquiétude sur l’avenir de la culture authentique de la RDC persiste, face à son image vers l’extérieur et surtout auprès des partenaires qui dépenses, argents, assurent la promotion, les réservations d’hôtels, de vols et surtout qui tiennent au bon déroulement des événements.
Même si la grande honte reste les assistants passeurs des émigrés clandestins, est-ce que ne pourrons-nous pas nous faire confiance ou encore en faire aux autorités culturelles, policières et de l’imigration qui ont suivi le groupe et le travail sélectionné pour la cause?
La peine des vrais artistes congolais ne réside pas seulement au manque d’appui et d’attention, qui se manifeste par leur multiples reclames sur leurs statuts et leurs droits, mais surtout au rejet et à l’absence d’une notoriété dont ils sont souvent victimes. Car il est prouvé que les réalisations qui viennent de la RDC « Eloko ya makasi » (invincible), intéressent tout observateur avisé.
Espérons encore qu’avec la publication du gouvernement de la transition, qui manque en plus un Ministre chargé des affaires culturelles, l’autorité compétente et les services consulaires des ambassades accorderont une attention particulière aux vrais artistes qui continuent de se battre sans subsides, aucun frais de création ou de promotion et sans structure de fonctionnement.


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Election à la Fédération Nationale du Théâtre

La Fédération National du Théâtre de la République Démocratique du Congo, FENATH/RDC en sigle, a élu ce samedi à L'institut National des Arts, son Comité National et a procédé à la même occasion à l'élection des Membres du Bureau de la Coordination Provinciale de la Ville de Kinshasa.
Le président Nzey Van Musal a été réconduit dans ses fonctions et sera aidé par notre ami José Bau Diyabanza, Coordinateur de l'ATA, Jean Shaka Tshipamba, Directeur ArtistiQUE DES L'ECURIE MALOBA ASSURERA LES FONCTIONS de chargé des relations publiques, Madame Mujinga et mlle Gisele Makina, monsieur MONE de M Majuscule, Tawite de Lubwe Théâtre, Futukila de l'INA font aussi partie des ce comité.
Quant à la Coordination Provinciale de Kinshasa, elle sera présidée par Monsieur Nono Kanzumba du Groupe Culturel et Artistique LES " KAMIKAZE " et secondé par le président des GTKI, Laurent Dilandua.
Les acivités primordiales de ce comité porteront sur la redynamisation du théâtre, la formation et l'unité. Par ailleurs, le nouveau Coordinateur qui a promis de s'appuyer sur sa longue expérience en la matière, promet de redonner à l'artiste congolais de la scène toute sa notoriété.
La FENATH/KINSHASA communique ses coordonnées pour les éventuels contacts :
- Celtel : OO 243 99 32 468 , - OO 243 98 32O O56
Courriel : fenathkinshasa@yahoo.fr
Nous donnons par la même occasion les n° de contacts pour la FENATH/NATIONALE :
- Celtel : OO 243 99 36 511 (Président NZEY)
- Vodacom : OO 243 81 813 91 49 ( Sec.Gén. JOSE BAU)
 le Jeu, 17/04/2003 - 16:46